Un QR code sur chaque table
Chevalet ou sticker, avec une phrase courte : « Commandez sans faire la queue ». Celui qui attend sa commande le scanne par désœuvrement — et la fois d'après, il commande avant de venir.
Compris dans la mise en placeSe faire connaître
Vous ne partez pas de rien : une salle pleine, une vitrine sur la rue, des sacs qui sortent tous les soirs, et des clients qui commandent chez vous chaque semaine sans savoir qu'ils peuvent le faire en direct. Le travail n'est pas de trouver des clients — c'est de faire passer ceux que vous avez déjà.
Voilà les endroits où ça se joue, dans l'ordre où je les travaillerais.
Le client est devant vous, il a déjà choisi votre maison. C'est le monde le moins cher à convaincre, et presque personne ne s'en sert.
Chevalet ou sticker, avec une phrase courte : « Commandez sans faire la queue ». Celui qui attend sa commande le scanne par désœuvrement — et la fois d'après, il commande avant de venir.
Compris dans la mise en placeUn autocollant à hauteur d'yeux sur la porte, un second à la caisse. La vitrine travaille aussi quand vous êtes fermé : c'est la seule affiche que les gens lisent en attendant le bus.
Compris dans la mise en placeLe QR imprimé au dos du ticket, un tampon ou une étiquette sur le sac à emporter. Ça ne coûte rien et ça repart avec lui, jusque sur sa table.
Compris dans la mise en placeDix mots en rendant la monnaie : « La prochaine fois, commandez ici, c'est prêt quand vous arrivez. » C'est le canal le plus efficace de la liste, et celui qu'on oublie toujours de mettre en place.
À vous — je vous montre commentVos meilleurs prospects sont déjà vos clients : ils commandent chez vous chaque semaine, et vous payez 25 % pour les servir. Ils ne savent simplement pas qu'ils peuvent faire autrement.
Une carte glissée dans le sac : merci, le QR, et le fait que c'est la même cuisine. Le client l'a en main au moment exact où il apprécie votre nourriture — aucune publicité n'achète ce moment-là.
Compris dans la mise en placeUn QR seul ne fait pas bouger quelqu'un d'habitué. Une boisson offerte à la première commande en direct, ou la livraison offerte : un avantage qui se retient en une seconde et qui vous coûte moins qu'une commission.
À vous — je vous montre commentVos prix sur les plateformes sont majorés pour absorber la commission ; ceux de votre site ne le sont pas. Le dire noir sur blanc suffit souvent : le client y gagne autant que vous.
À vous — je vous montre commentLes plateformes n'aiment pas ça et leurs conditions l'encadrent. Un mot qui remercie et donne votre adresse passe partout ; un encart qui dit de les quitter se remarque, et le compte du restaurant est leur levier. Restez du côté du remerciement.
À vous — je vous montre commentPas de budget à brûler tous les mois. Des endroits que vous possédez déjà, et où vos clients vous cherchent — souvent en tapant votre nom.
C'est de très loin le premier canal : les gens tapent votre nom ou « kebab + votre ville », et tombent sur la fiche. Le bouton y mène directement à votre site, au-dessus des plateformes.
Compris dans la mise en placeInstagram, Facebook, et un visuel prêt à publier le jour de l'ouverture. Une story épinglée « Commander » reste en haut de votre profil toute l'année, contrairement à un post qui tombe en deux jours.
Compris dans la mise en placeSur de la restauration rapide, les moins de 25 ans sont là et nulle part ailleurs. Une vidéo de la friteuse à midi vaut mieux qu'une belle photo : ce qui circule, c'est ce qui a l'air vrai.
À vous — je vous montre comment« Bons plans », « Tu sais que tu viens de Belfort quand… », le groupe du quartier : quelques milliers de voisins, gratuits à atteindre. Une publication le jour du lancement, puis à chaque nouveauté de la carte — pas plus, sinon vous devenez le monsieur qui spamme.
À vous — je vous montre commentCeux qui commandaient déjà par téléphone : un statut le vendredi soir, une liste de diffusion pour le plat du jour. Lu presque à 100 %, alors qu'un mail se perd — à condition de rester rare.
À vous — je vous montre commentLe rayon de cinq cents mètres autour de votre porte fait la moitié de votre chiffre. Il se travaille à pied, une fois, et il tient des mois.
Bureaux, salles de sport, garages, chantiers, auto-écoles, hôtels sans restaurant. Un menu plastifié avec le QR à l'accueil, et vous récupérez des commandes de huit personnes le midi.
À vous — je vous montre commentLe véhicule de livraison roule toute la journée dans votre zone : un marquage avec le QR, c'est une affiche mobile payée une fois. Même logique pour l'ardoise sur le trottoir.
À vous — je vous montre commentLe coiffeur, le tabac, la salle de sport d'à côté : vous laissez vos cartes, ils laissent les leurs. Ça se règle en dix minutes autour d'un café et ça ne coûte que des cartes.
À vous — je vous montre commentLes canaux ci-dessus amènent quelqu'un une fois. Ce qui le fait revenir, c'est que son nom, son téléphone et ce qu'il aime restent chez vous. Au bout de six mois, vous avez une liste de plusieurs centaines de clients à qui vous pouvez écrire un vendredi soir de pluie — et un client qui revient ne coûte rien à aller chercher.
C'est exactement ce qu'une plateforme ne vous laissera jamais faire : chez elle, ce client est le sien, et elle le proposera au restaurant d'en face la semaine suivante.
Et surtout : ne coupez rien. Gardez les plateformes le temps que le direct monte — six mois, parfois un an. Elles deviennent votre vitrine pour les gens qui ne vous connaissent pas encore, pendant que vos habitués basculent un par un. Le jour où le direct fait la moitié de vos commandes, vous déciderez.
Le plan n'est pas le même pour un kebab à côté d'un lycée et pour une pizzeria qui livre à dix kilomètres. On passe vos canaux en revue pendant la démonstration.
Demander une démo