Questions fréquentes
Les questions qu'on me pose au téléphone, avec les réponses que je donne au téléphone, sans détour et sans jargon.
Avant de commencer
Combien de temps entre notre premier appel et le premier client servi ?
Environ un mois. Dix minutes d'appel, une démonstration de vingt minutes chez vous, un devis, puis deux à trois semaines de développement et une demi-journée d'installation.
Le délai court à partir du moment où j'ai vos éléments — la carte, les photos, le logo. C'est écrit ainsi sur le devis, parce que c'est souvent là que le temps se perd : je peux commencer le lundi si vous m'envoyez votre carte le vendredi.
Est-ce que je peux voir le produit avant de m'engager ?
Oui, et pas sur une maquette : sur l'installation qui tourne déjà chez Woodz, à Belfort. Vous passez une commande vous-même, elle arrive sur l'écran de cuisine devant vous.
C'est vingt minutes, chez vous pendant une accalmie ou en visio, et ça n'engage à rien.
Vous vous déplacez jusqu'où ?
Belfort, Montbéliard, Mulhouse et alentours. Au-delà, le déplacement coûte plus qu'il ne rapporte et l'intérêt de travailler avec quelqu'un de proche disparaît — autant vous le dire tout de suite plutôt que d'accepter et de mal vous servir.
Je suis déjà chez un prestataire. Est-ce que je peux changer ?
Le plus souvent oui, mais vérifiez votre durée d'engagement avant tout : beaucoup de contrats de site en marque blanche courent sur douze ou vingt-quatre mois.
Dites-moi la date d'échéance et je vous rappelle à ce moment-là. Vous faire payer deux abonnements en parallèle ne m'intéresse pas.
Le matériel
Le matériel est compris, ou je dois l'acheter ?
Compris, si vous le voulez. J'achète les écrans, la borne et les tablettes, je les configure chez moi et je viens les brancher. Le jour de la mise en service, tout est dans votre cuisine et votre équipe sait s'en servir.
Ils vous sont facturés à l'euro près ce qu'ils me coûtent, sans marge : le détail des prix est sur la page Tarifs, et la facture d'achat est à votre nom — la garantie constructeur est donc la vôtre.
J'ai déjà des écrans. Ça sert à quelque chose ?
Oui, et ça sort du devis. L'écran de cuisine tourne sur à peu près n'importe quoi — un vieil écran de PC fait l'affaire si vous pilotez à la souris. L'écran livreur tourne dans le navigateur du téléphone que vos livreurs ont déjà en poche, et il n'est jamais facturé.
Seule la borne demande du matériel dédié : un mini-PC verrouillé et un écran tactile sur pied. Rien de ce qu'un restaurant possède déjà ne fait l'affaire là-dessus.
Dites-moi ce que vous avez avant que je commande quoi que ce soit. On regarde ensemble au premier rendez-vous.
Un écran tombe en panne dans deux ans. Il se passe quoi ?
La facture d'achat étant à votre nom, vous êtes couvert par la garantie constructeur et vous traitez directement avec le vendeur. Je vous aide à faire la démarche, mais je ne suis pas un intermédiaire de plus entre vous et le service après-vente.
Si c'est la configuration qui est en cause et non la machine, c'est compris dans l'abonnement.
Au quotidien
Faut-il une connexion internet ? Et si elle tombe ?
Oui, une connexion stable est nécessaire : les commandes, le suivi et les écrans se synchronisent en direct.
Si votre wifi ne porte pas jusqu'à la salle ou jusqu'au passe, dites-le au premier rendez-vous. On regarde le réseau ensemble pendant l'installation, et une solution 4G peut être mise en place — c'est du matériel en plus, chiffré au devis comme le reste.
Un produit est en rupture un vendredi soir. Je dois vous appeler ?
Non, et c'est le point le plus important de tout ce qui suit. Vous retirez un produit ou un ingrédient de la carte depuis votre tablette ou votre ordinateur, et la mise à jour est immédiate sur le site, la borne et les tablettes de salle.
Même chose pour les horaires exceptionnels, l'ouverture et la fermeture du service. Vous n'avez jamais besoin de moi pour piloter votre propre restaurant.
Combien de modifications de carte sont comprises ?
Deux par mois, dans l'abonnement — une nouvelle formule, un changement de prix sur une gamme, des photos à remplacer.
Au-delà, c'est 50 € l'intervention. À ne pas confondre avec les ruptures de stock et les horaires, que vous faites vous-même autant de fois que vous voulez, sans me demander.
Vous répondez quand, exactement ?
Du mardi au samedi, par téléphone et par courriel. Le dimanche et les jours fériés ne sont pas couverts par l'abonnement.
Vous tombez sur quelqu'un qui connaît votre installation, pas sur un standard qui ouvre un ticket. Dans la pratique, la plupart des questions se règlent en un appel de trois minutes.
L'argent
Je paie tout à la signature ?
Non, et vous avez le choix entre deux formules qui coûtent exactement la même chose sur trois ans — seule la date change.
Comptant : le matériel et 30 % de la prestation à la commande, le solde le jour de la mise en service. Puis l'abonnement seul.
En plusieurs fois : seulement le matériel à la commande, puis le développement réglé en 24 mensualités. Sur une installation sans matériel dédié, il n'y a donc rien du tout à verser pour démarrer.
Dans les deux cas, le devis porte tous les montants et toutes les dates. Rien ne se découvre à la facture.
Le paiement en plusieurs fois, c'est un engagement de 24 mois ?
Non, et la distinction n'est pas un jeu de mots. Un engagement vous enferme dans un service ; ici, vous finissez de payer un développement qui est déjà le vôtre et qui tourne chez vous.
L'abonnement, lui, reste sans engagement dans les deux formules : vous l'arrêtez quand vous voulez. Si vous partez avant la fin, ce qui reste dû est le solde de ce que vous avez déjà reçu — et il est écrit mois par mois sur le devis, pour que vous sachiez toujours où vous en êtes.
Autre différence avec un contrat classique : au bout de 24 mois, votre mensualité baisse. Elle ne remonte jamais.
Y a-t-il une commission sur mes ventes ?
Aucune, jamais, quel que soit votre chiffre d'affaires. C'est la raison d'être de cette offre : un abonnement fixe, que vous fassiez 5 000 € ou 50 000 € par mois en ligne.
L'abonnement démarre quand ? Et je suis engagé combien de temps ?
Il démarre à la mise en service, pas à la signature : vous ne payez pas d'abonnement pendant que je développe.
Sans engagement de durée. Vous arrêtez quand vous voulez, et vos données partent avec vous — export CSV ou JSON à tout moment.
Qu'est-ce que l'abonnement paie, au juste ?
Un serveur dédié à votre restaurant, votre nom de domaine, le certificat HTTPS et son renouvellement, une sauvegarde quotidienne dont la restauration est testée, les mises à jour de sécurité appliquées sans coupure, deux modifications de carte par mois et l'assistance.
Il ne débloque aucune fonctionnalité supplémentaire : ce que vous ouvrez dépend uniquement des modules que vous avez pris. L'abonnement paie que votre installation reste en ligne, sauvegardée et à jour.
La caisse et la loi
Est-ce que la borne encaisse la carte bancaire ?
Non. Le client compose sa commande, la borne affiche son numéro d'appel, et il règle au comptoir sur votre caisse ou votre terminal de paiement.
C'est un choix, pas une limitation technique : un outil qui enregistre les règlements doit être un logiciel de caisse certifié, et l'amende de 7 500 € par système non conforme serait pour vous, pas pour moi.
Vous n'êtes pas certifié NF525. C'est bloquant ?
Non, parce que ce n'est pas le même métier. La certification NF525 concerne le logiciel qui encaisse ; moi, je prends les commandes. Vous gardez la caisse que vous avez, je viens me brancher à côté, et vous n'avez rien à changer ni à recertifier.
Si vous n'avez pas encore de caisse conforme, il vous en faut une de toute façon — c'est une obligation qui s'impose à tout restaurant, indépendamment de moi. Les deux se complètent très bien : la caisse encaisse, je m'occupe de tout ce qui arrive avant.
L'écran comptoir, c'est une caisse ?
Non. Il prend la commande du client qui est en face et note comment il règle, pour que l'équipe et la cuisine le sachent. C'est une consigne de service.
Ce qu'il ne fait pas, c'est tenir le journal inaltérable, les clôtures et les cumuls qu'exige un logiciel de caisse certifié. L'argent, vous continuez de l'encaisser sur votre caisse ou votre TPE, exactement comme avant.
Est-ce que ça remplace ma caisse enregistreuse ?
Non, et ça ne le prétend pas : ce n'est pas un logiciel de caisse certifié. Le moyen de paiement affiché à l'équipe est une consigne de service, pas une preuve d'encaissement.
Vous devez disposer de votre propre caisse conforme. Cette solution vient en complément, jamais à sa place.
Et les allergènes ?
L'affichage est obligatoire — règlement européen n° 1169/2011 — et il est implémenté produit par produit sur le site et sur la borne.
En revanche, les valeurs doivent être validées par vous, d'après vos fiches fournisseurs. On passe la liste ensemble à l'installation et vous la signez : c'est votre carte, vos recettes, et personne d'autre ne peut certifier ce qu'il y a dedans.
Vos clients et vos données
À qui appartiennent les coordonnées de mes clients ?
À vous. Elles sont dans votre base, sur votre serveur, et vous pouvez les exporter quand vous voulez.
C'est la différence de fond avec une plateforme : là-bas, le client qui commande chez vous appartient à la plateforme, qui peut lui proposer le restaurant d'en face et ne vous laisse aucun moyen de le recontacter. Au bout de six mois ici, vous avez une liste de clients et le droit de leur écrire.
Mes clients me trouveront comment ? Uber Eats m'amène du monde.
C'est la bonne question, et elle a une réponse : on ne part pas de rien. Vous avez déjà une salle pleine, une vitrine sur la rue, des sacs qui sortent tous les soirs et des clients qui commandent chez vous chaque semaine sans savoir qu'ils peuvent le faire en direct.
Le lancement est donc compris dans la mise en place : votre fiche Google avec un bouton « Commander » — c'est de là que vient le plus de monde —, des QR codes imprimés et posés en salle, en vitrine et dans les sacs, le lien dans vos réseaux avec un visuel prêt à publier, et un site construit pour sortir sur les recherches locales.
Ce que je ne fais pas : de la publicité payante, ni animer vos réseaux à votre place. Ce sont des métiers, et vous les payeriez tous les mois.
Les seize canaux, en détail →Où sont hébergées les données ?
Sur un serveur dédié à votre restaurant, situé en France. Sauvegarde quotidienne, avec restauration testée — une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde.
Et vous ?
Est-ce que je reste maître de mon installation ?
Entièrement. Elle tourne sur votre propre serveur, vos données s'exportent à tout moment dans des formats standards, et aucun verrou technique n'empêche quelqu'un d'autre de reprendre la main.
C'est exactement l'inverse d'une plateforme ou d'un contrat en marque blanche, où partir veut dire tout perdre et tout refaire.
Pourquoi c'est moins cher que les autres ?
Sur le périmètre complet — site, comptoir, cuisine, livraison et borne — c'est effectivement moins cher, pour deux raisons simples : il n'y a ni commerciaux, ni bureaux, ni licence par appareil. La borne, l'écran comptoir, l'écran de cuisine, l'écran de salle, le site et la livraison sont dans le même abonnement, là où l'usage du marché est de facturer chaque brique séparément.
Et ce qui coûte vraiment cher n'est pas le prix d'entrée : c'est la licence par appareil que facturent la plupart des éditeurs. Ajouter un écran, chez eux, c'est ajouter une ligne sur la facture tous les mois. Ici, une deuxième borne coûte 10 € de plus, pas un second abonnement.
Et ce prix comprend quelqu'un qui se déplace, installe et forme votre équipe.
Votre question n'y est pas ?
Appelez, c'est plus rapide. Dix minutes suffisent le plus souvent pour savoir ce que ça donnerait chez vous.